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Suite à l’article du 1r septembre sur l’apprentissage, Rhi-Peann m’a envoyé un lien sur le fait de construire son propre lexique pour améliorer l’apprentissage.
Cela a d’abord résonné en moi avec le fait que je suis en train de débuter dans une nouvelle langue et que jusqu’à présent je n’avais que mes notes organisées par leçon et pas de lexique/liste de mots.

Mais à partir de là, je suis tombée dans le sujet de la manière optimale d’apprendre. En particulier quelque chose qui s’appelle SRS, (spaced repetition, ou répétition espacée).
L’idée derrière SRS est que nous apprenons par répétition et que quelque chose qui est appris facilement n’a pas besoin d’être revu aussi souvent qu’un mot difficile.
Auparavant ce type de répétitions pouvait être mis en place par un instituteur (la répétition des tables de multiplication tous les matins ;)) ou de manière indépendante (un tas de fiches cartonnées que l’on revoit régulièrement).

En notre ère ultra connectée, il y a des outils qui permettent de faire cela très bien. J’ai découvert Anki, logiciel gratuit, application web et application mobile, qui permet de faire exactement cela : réviser une liste de questions/réponses et les revoir en fonction de leur difficulté.
Ce qui m’a particulièrement plu dans Anki (en plus que ce soit gratuit et disponible sur Android), c’est qu’il existe déjà beaucoup de sujets mis en fiche mais qu’il est possible très simplement de créer son propre tas de fiches !
Comme la langue que j’étudie n’est pas en fiche, je suis en train de me constituer un paquet de fiches (vocabulaire basique, verbes, conjugaisons, expressions fréquentes, formes de phrase).

Selon certaines théories, avec des phrases de base et un vocabulaire de 250 mots, on peut commencer à parler. D’autres considèrent que le vocabulaire pour comprendre 80% de ce qui est nécessaire est beaucoup plus large.
En tout cas, il est assez facile de trouver sur internet des listes de vocabulaire de base qui permettront une bonne base à étoffer selon son propre besoin.
Une approche est d’éviter la traduction dans les fiches et de privilégier les images, cela est sensé rendre l’assimilation plus rapide et correspond bien avec le moment où l’on commence à parler couramment et où on ne traduit plus dans sa tête avant de parler.
Il est facile de trouver des images sur internet et de les ajouter dans le paquet Anki correspondant.
Je me construis donc un joli assortiment, à défaut de faire les dessins moi-même.

Cette idée des images m’a aussi donné envie de créer un autre jeu de cartes qui serait une base de poissons de marin, pour améliorer mon taux de reconnaissance lorsque je suis en plongée !
Oui j’admets, je geeke totalement pour le coup !
anki desk poissons

Et je suis sûre qu’il y a plein d’autres applications à un tel outil que je n’ai pas encore découvertes.
Est-ce que ça vous donne des idées ?
 

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