équilibre

S’améliorer en continu

Il y a des théories qui sont très connues dans l’industrie et qui pourraient parfaitement être adaptées à la vie quotidienne.
Par exemple, ma dernière découverte en date (ne dites pas à mon chef que je réutilise ce que j’apprends en formation ;)) c’est la Roue de Deming.
En soi, c’est juste un moyen mnémotechnique pour gérer l’amélioration en entreprise.
Les 4 étapes sont :

  • P(lan) : prévoir ce que l’on va faire,
  • D(o) : faire, réaliser le plan,
  • C(heck) : vérifier, contrôler les résultats et les comparer à ce que l’on attendait,
  • A(ct) : ajuster, modifier le plan ou les objectifs en fonction des résultats.

Cela forme une roue d’amélioration, puisqu’à chaque fois on apprend de ce que l’on a fait pour s’améliorer un peu plus.

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Et je trouve que ça peut carrément s’appliquer à la vie quotidienne, par exemple quand on essaye de changer une habitude (comme de se remettre au sport). Prendre une première décision c’est bien, mais se poser au bout d’un moment pour l’étape Check et réaliser, par exemple, que on n’arrive pas à se motiver à une séance de sport lorsqu’elle est programmée le jeudi parce qu’il y a toujours une longue réunion au boulot qui fait qu’on rentre tard, vidé.e avec aucune envie de ressortir de chez soi, ça peut permettre de juste décaler cette séance au mercredi ou décider d’y aller directement depuis le boulot, et comme ça de mieux tenir son objectif.

Voilà, c’était un élément de plus à ajouter à votre caisse à outils. Qu’en pensez-vous ? Est-ce qu’il y a des outils professionnels que vous avez adapté à votre vie de tous les jours ?
 

pratique

S’occuper pendant les trajets

Ce que l’on fait au quotidien compte plus pour notre équilibre physique et émotionnel que ce que l’on fait une fois par an… comme pendant les vacances. Alors le temps passé tous les jours en transport pour aller et revenir du travail est un temps qui peut compter.
Évidemment si vous conduisez pendant une heure vous n’avez pas la même latitude que si vous êtes à dix minutes à pied (j’ai vécu à une époque… c’était pratique !).
Mais même en conduisant, vous pouvez en profiter pour écouter de la musique qui vous mette de bonne humeur, ou des livres audio (audible (payant) ou podiobook (gratuit mais surtout en anglais)) ou des podcasts sur des sujets qui vous intéressent.

En transports en commun, lire (papier ou liseuse ?), ou pourquoi pas apprendre une langue (Memrise ou Duolingo) ou un autre sujet selon vos propres fiches (Anki… oui je suis toujours fan), ou lire les articles stockés à d’autres moments.

A pied, pourquoi pas simplement profiter de la vue, faire un défi d’une photo par jour, réciter des mantras, ou comment Monsieur à une époque… jouer de l’harmonica ?

Je sais c’est très actif comme propositions, c’est parce que je vois mon temps avant et après le travail comme un sas de compression/décompression pour faire des choses pour moi 🙂

Et vous, à quoi passez-vous votre temps de transport ?

 

équilibre, psy

Quels sont vos messages contraignants ?

Présenté comme ça, cela ne vous dit peut-être rien, mais nous avons tous, plus ou moins, des petites voix qui nous murmurent des messages intériorisés depuis que nous sommes tous petits soit parce qu’ils nous ont été répétés par nos parents, soit parce que nous les avons déduits de ce qui se passait autour de nous.
L’analyse transactionnelle appelle ces petites voix des messages contraignants (ou drivers) et il en existe cinq :

  • sois fort,
  • sois parfait,
  • dépêche-toi,
  • fais plaisir,
  • fais un effort.

Souvent il y a un, deux ou trois messages qui sont plus actifs que les autres.
Il existe des tests pour auto-diagnostiquer les messages.

Ce qu’il faut voir c’est qu’il y a autant de négatif que de positif dans ces messages, l’important est de les connaître pour savoir quand les brancher (pour un « sois parfait » sur un nouveau boulot, c’est bien au démarrage, mais il ne faut pas se perdre à faire du perfectionnisme par exemple) ou les débrancher.

Sois Fort
ne veut pas montrer de faiblesse, reçoit les mauvaises nouvelles sans montrer que cela le touche. En situation hiérarchique peut ne pas reconnaître qu’il.elle en demande trop aux autres.
froid.
fort sens du devoir.

Sois parfait
ne veut pas faire d’erreurs, tout doit être contrôlé. Cela peut tourner en rond lorsque il.elle se perd dans les détails pour ne pas risquer de critiques.
anxieux.
très organisé.

Dépêche-toi
veut faire vite, ne pas perdre de temps. Mais paradoxalement est souvent en retard parce qu’essaye de faire « encore juste un petit truc » avant de partir.
stresse ou coupe les autres qui sont ‘trop lents’.
très bien dans les urgences.

Fais plaisir
veut prendre soin des autres, se fait passer après tous les autres. Dépense toute son énergie pour les autres.
parfois envahissant.
intuition et empathie.

Fais un effort
veut prouver sa valeur par l’effort, ce qui est fait facilement n’est pas reconnu.
tout est difficile.
fiable et persévérant.

Connaître ou détecter les messages des gens autour de nous peut aussi permettre de leur apporter la reconnaissance qui leur correspond : dire à un « fais un effort » que ce qu’il.elle a fait à l’air facile, c’est dévaloriser complétement son travail. Alors que lui dire qu’on voit que cela a été fait consciencieusement et avec application, sera une meilleure reconnaissance.

Connaissez-vous vos propres messages contraignants ? Est-ce que cette grille de lecture vous parait pertinente ?
 

psy, santé

biaisé ? évidemment !

Trois questions pour vous :
– à partir d’où commence le Nord de la France ?
– qu’est-ce qu’une ‘vraie’ galette des rois : à la frangipane, en couronne briochée, avec des fruits confits ?
– où êtes-vous né.e ?

La période des rois est une bonne période pour revenir sur les biais cognitifs, cette fois à propos de notre perception de référence.
Jusqu’à présent chaque personne à qui j’ai posé ou discuté de ces questions m’a répondu que le Nord commence juste au dessus de l’endroit où il.elle est né.e (vivant dans le sud ça donne des choses drôles comme ‘au dessus de Pau c’est le Nord… donc toute la France est au Nord de la France ;)) et la galette est celle de l’endroit où on a grandi !
boussole
Nous sommes tous influencés par notre environnement, surtout celui de l’enfance, du contexte dans lequel nous avons grandi.
De la même manière, lorsque nous rencontrons une nouvelle personne selon notre état d’esprit nous allons chercher ce qui nous rapproche ou nous éloigne. C’est ainsi que quelqu’un peut vous dire un ‘tu es comme moi’ suivit d’un trait de caractère que vous n’auriez même pas envisagé. Cette personne a perçu quelque chose de vous (qui peut aussi bien être lié à un t-shirt d’un groupe que vous aimez tous les deux) et de là, a inconsciemment cherché à confirmer que vous lui êtes sympathique en accumulant d’autres points, jusqu’à finir par projeter sur vous des qualités qu’il.elle se trouve.

En soi, ces mécanismes sont tout à fait naturels et permettant de renforcer une appartenance à un groupe, mais ne dépendre que de ce type de critères superficiels pour découvrir les gens risque de faire passer à côté de la vraie personnalité, celle que vous découvrirez en écoutant de manière la plus neutre possible ce que les gens vous disent.

Pour la question du Nord, étant née en région Centre, je considère que ma réponse est la bonne : c’est au dessus du Centre ;).

 

energie, santé

Respirer, pour se calmer et pour se dynamiser

En général, le conseil, ou la pensée consciente qu’il nous faut respirer consciemment vient lorsque nous avons besoin de nous calmer.
Et effectivement ça fonctionne, même de respirer plus calmement et surtout consciemment pendant une minute permet de ralentir le rythme de nos pensées et de nous détacher juste ce qu’il faut de notre stress pour parfois voir une solution ou ne plus être dans la réaction instinctive.

Deux articles sur lesquels je suis tombée récemment m’ont donné une autre idée à essayer.

La respiration est liée au système nerveux par deux éléments : le système sympathique et le système parasympathique.

  • Le système nerveux sympathique est celui qui nous prépare à l’action, il accélère le rythme cardiaque, met le cerveau en état d’alerte, l’inspiration (prise d’énergie) augmente, le corps se prépare à devoir combattre ou fuir.
  • Le système nerveux parasympathique quant à lui nous prépare au repos et à la réparation, il ralentit le rythme cardiaque, active la digestion, diminue l’état d’alerte du corps, l’expiration augmente, le corps met en place les processus de repos.

Nous n’avons pas directement accès à notre système nerveux, mais en simulant ce qui se passe dans l’un des deux états, nous pouvons induire l’un ou l’autre.

Ainsi si au lieu de respirer sur un rythme normal (inspiration 4 temps, expiration 4 temps), nous augmentons la durée de l’inspiration (insp 6 temps, exp 4 temps) nous serons un peu plus alerte. A l’inverse en augmentant la durée de l’expiration (insp 4 temps exp 6 temps) nous allons stimuler le système nerveux parasympathique et calmer notre corps et notre esprit.

Il vaut mieux de ne pas changer trop rapidement la répartition des inspirations/expirations. En commençant par observer la respiration, elle va déjà naturellement se ralentir sur un rythme équilibré, puis vous pouvez augmenter doucement l’un ou l’autre.
Il est aussi possible de faire des pauses soit après l’inspiration (stimulant) soit après l’expiration (calmant), auquel cas on peut aller jusqu’à des ratios 1:2 (inspiration 6 temps + pause 0 temps, expiration 8 temps + pause 4 temps par exemple).

Depuis la lecture de ces articles, j’ai essayé surtout dans les moments de stress, donc en mode calmant et je trouve que cela fonctionne plutôt bien, même dans les cas où je commence en ne respirant qu’avec la moitié supérieure de mes poumons !

Aviez-vous déjà entendu parler de ce type de respiration ? L’avez-vous testé ?

lecture

Les accords toltèques

Les accords toltèques sont des principes énoncés par Miguel Ruiz, un chaman mexicain à partir de la philosophie toltèque.

Ces accords proposent une ligne de conduite à suivre au quotidien dans sa parole (avec soi-même et les autres) et dans sa vie.

accords toltèques

  • Que votre parole soit impeccable.

    parler avec intégrité, sans médire ni sur les autres ni sur soi. Les mots agissent sur notre version de la réalité, mieux vaut ne pas être négatif.

  • Quoiqu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle.

    les actions et réactions des gens autour de nous ne sont pas dirigées contre nous personnellement, même les attaques, les réactions de colère sont principalement causées par des croyances internes de l’autre. D’ailleurs lorsque l’on est en colère, si on prends un peu de recul, la cause nous apparait souvent comme venant de nous-même. C’est la même chose pour tout le monde.

  • Ne faites pas de suppositions.

    même en connaissant très bien quelqu’un, il est impossible de savoir ce qui se passe dans sa tête. La seule solution si on veut comprendre l’autre, c’est de poser des questions et d’écouter les explications pour clarifier la situation. Ainsi il n’y a plus de doute à avoir, d’images projetées mais une réalité partagée.

  • Faites toujours de votre mieux.

    nos circonstances changent tous les jours, ce qui est possible un jour pour nous ne l’est peut-être plus le lendemain. Faire de son mieux permet de s’adapter aux circonstances, et de prendre en compte que chacun fait ce qu’il peut pour avancer.

Les accords sont développés plus en profondeur dans le livre Les quatre accords toltèques.

Il n’est pas toujours facile de rester impeccable ou de ne pas projeter sur les autres nos inquiétudes, mais relire les accords de temps en temps, me permet de me rappeler que lors de toute interaction ce que je perçois est filtré par mes expériences et mes émotions du moment, beaucoup plus que ce que l’autre personne dit en réalité, il faut un effort d’attention particulier pour revenir à une relation vraie et sans filtre.

Aviez-vous déjà entendu parler des accords toltèques ? Qu’en pensez-vous ?

pratique

Qu’est ce qu’il y a dans votre Poche ?

Ou comment avoir toujours de la lecture qui vous intéresse ?

Nous avons de plus en plus d’information accessible partout, tout le temps, mais pas une journée flexible qui permette de faire/lire tout ce qui nous intéresse.
Grâce à Internet, il est possible de trouver des articles sur des sujets aussi divers que variés et si vous êtes un peu comme moi, vous vous dites régulièrement ‘je vais lire ça plus tard’.
Au lieu de garder tout ça dans mon navigateur web, j’utilise Pocket pour stocker ces articles. Je sais que Instapaper offre le même type de service, mais j’ai découvert Pocket il y a au moins 7 ans, et j’ai l’habitude de son mode de fonctionnement.

pocket

Basiquement, vous avez une icône dans le navigateur ou un bouton de partage pour l’application mobile, qui vous permet de stocker la page web sur laquelle vous vous trouvez.
Lorsque vous avez un moment de libre (dans le bus, ou l’avion, ou en faisant la queue à la poste), vous ouvrez l’application Pocket et dedans se retrouvent tous les articles que vous pensiez lire ‘plus tard’.
Une synchronisation, que l’on peut obliger à ne fonctionner qu’en mode wifi, décharge les articles sur vos mobiles (IOS et Android, j’ai testé les deux) et vous n’avez donc pas besoin d’accès internet pour lire tranquille.
En plus, l’interface de lecture est très zen.
lecture

Il y a aussi une fonction de recherche par texte et la possibilité d’appliquer des labels sur ce que vous stockez, ce qui permet par exemple de retrouver facilement tous les articles liés à un sujet spécifique.
Depuis le module de lecture, vous pouvez envoyer un article à un.e ami.e, ce qui est plus rapide que de passer par un lien dans un e-mail.

Etant du genre à ne plus lire les magazines spécialisés parce que les sujets tournent en rond, avoir sur moi des articles où et quand je veux, et sur des sujets qui m’intéressent/m’ont intéressé à un moment, me permet quand même de lire pas mal de choses.

Par contre, le danger, c’est la collectionnite… comme je disais, j’utilise Pocket depuis au moins 7 ans et on mets 2 secondes à dire ‘je lirai ça plus tard’ mais la liste ne descend pas forcément aussi vite… et quand j’ai trouvé une extension (AcceleReader) qui m’indique combien d’articles j’avais stocké, j’ai pris peur : 870 articles ! Alors depuis août, je mène une opération de descente de la liste et j’en suis déjà à la moitié lu ! (je suis sûre que dès que j’aurais un nombre raisonnable d’articles restant à lire, je recommencerai à accumuler ;))

graphe pocket

Est-ce que vous connaissiez ce type d’applications ? Est-ce que ça pourrait vous servir ?
 

équilibre, psy

la hiérarchie des Besoins

En 1943, Maslow a établi une catégorisation des motivations humaines. Elle a ensuite été hiérarchisée sous forme de Pyramide dite de Maslow.
Selon cette théorie il existe cinq catégories de besoins que chacun d’entre nous aspire à satisfaire. Les besoins de base (physiologiques) ayant la priorité sur tout, s’ils ne sont pas satisfaits, l’individu de ne peut pas se consacrer à autre chose.

pyramide de Maslow

  • besoins physiologiques : respirer, manger, avoir chaud, dormir…
  • besoins de sécurité : être à l’abri du danger physique, de la douleur, un environnement stable.
  • besoins d’appartenance : amour et amitié, communication, appartenir à une famille, un groupe, un clan, une équipe.
  • besoins d’estime : être utile, bonne réputation, indépendance.
  • besoins d’accomplissement de soi : croissance personnelle, apprendre, créer, croire (spiritualité), apprécier le beau.

Il est important de remarquer qu’il n’est pas nécessaire qu’un besoin soit satisfait à 100% avant que l’on commence à passer au besoin suivant. Evidemment si on passe toute sa journée à s’inquiéter de ce que l’on va trouver à manger, il est difficile de penser à sa sécurité physique ou à appartenir à un groupe. Mais dès que le besoin est majoritairement satisfait de manière récurrente, l’individu peut s’intéresser aux autres aspects.

Il y a aussi des variations dans l’ordre des besoins qui peuvent apparaître, soit de manière permanente chez quelqu’un, par exemple en faisant passer l’estime de soi avant l’appartenance, ou soit de manière temporaire, par exemple en se mettant régulièrement en danger (niveau sécurité moins prioritaire) pour pouvoir valider son niveau d’appartenance.
De même si un besoin de base n’était plus satisfait, les niveaux supérieurs perdent la priorité jusqu’à ce que la situation soit rétablie.

Cette théorie est principalement utilisée en Marketing (savoir où positionner un produit pour en faire une publicité efficace) et en Management (ne pas négliger les besoins de base avant d’essayer d’impliquer les collaborateurs sur les niveaux supérieurs – si le salaire ne permet pas de vivre il est difficile de valider l’estime de soi par son travail).

Mais à un niveau personnel, elle peut aussi permettre de savoir où on se positionne soi-même : est-ce que tous vos besoins physiologiques et de sécurité sont satisfaits (à plus de 50-70%) ? est-ce que vous perdez votre estime de vous-même à essayer de gagner l’amour de personnes qui vous minent ? ce nouveau travail sera-t-il plus à même de satisfaire votre besoin d’accomplissement ?

Par exemple, je suis longtemps restée dans une situation professionnelle qui me permettait de satisfaire les besoins physiologiques et de sécurité (grâce à un bon salaire), une partie des besoins d’appartenance mais qui sapait régulièrement mes besoins d’estime (en fonction de ma hiérarchie). Il m’a donc fallu regarder de manière plus précise mon environnement pour constater que les 3 premiers niveaux pouvaient être satisfaits d’une autre manière (au moins temporairement) et donc pouvoir rétablir ma pyramide sur des bases plus saines qui me permettent d’aller vers les niveaux 4 et 5.

Aviez-vous déjà entendu parler de cette pyramide ? Est-ce que cette mise en forme vous aide à évaluer une situation de manière nouvelle ?

 

équilibre, psy

Méditation, suite

Deux petites aides pour ceux qui voudraient essayer la méditation :
– demain 1r février, débute un challenge 30 jours de méditation sur Doyouyoga, gratuit,
– une application qui propose un accompagnement à la méditation avec des 10 séances de 10 minutes gratuites : Headspace, par contre le but est de le faire tous les jours : j’ai fait une séance jeudi, mais quand j’ai voulu utiliser de nouveau Headspace aujourd’hui je n’avais accès qu’à la première séance 😉

 

pratique

l’obsession de la planification

Il faudrait faire une étude sur la signification de ce que font les gens quand ils procrastinent. Qu’un musicien amateur regarde les instruments de musique plutôt que de bosser, ça paraît logique.
Moi, quand j’évite quelque chose ou quand je ne sais pas trop quoi faire (c’est-à-dire quand ça ne se fait pas de se mettre à lire), je me perds souvent dans le monde du Management du Temps (une recherche google sur Time Management peut largement vous occuper une après-midi) ou dans sa version ‘sexy’ les agendas (quoi tout le monde n’a pas un gros faible pour la papeterie ?).

J’ai déjà un peu parlé d’optimiser son temps avec la méthode Pomodoro, j’en reparlerai sûrement.

Concernant les agendas, il y a plusieurs options :
– le tout digital, avec les intégrations ordinateur, smart phones, tablet vous pouvez avoir toutes les informations disponibles en permanence, et un rappel de calendrier annuel vous permet de ne jamais oublier un anniversaire.
google calendar
– les agendas modulaires type filofax, vous permettent de centraliser un calendrier, un carnet d’adresse, des listes variées, des plans de métro et à peu près tout ce dont vous pourriez avoir besoin, surtout si vous vous perdez dans les sites spécialisés (philofaxy ou moleskinerie,
– les agendas tout prêts, comme ceux que l’on pouvait avoir au lycée, ou celui qui vous est donné par la banque en début d’année. Souvent pratique par leur taille, mais plus difficilement personnalisables,
– d’un autre côté, toujours par quelques recherches sur internet, il est facile de trouver des documents déjà personnalisés et mis à disposition gratuitement, avec une bonne imprimante et du temps devant soi, on peut avoir exactement l’agenda que l’on veut.
– peut-être plus pour noter après les faits que pour planifier sa semaine, le journal sur plusieurs années (j’ai fait le mien avec un agenda 1 page par jour de format A5 et en partageant chaque page en 10… j’aime bien pouvoir savoir ce que je faisais le même jour il y a 1, 2 ou 3 ans).

En ce moment, je me trouve dans une phase de transition, où à la séparation entre monde professionnel et personnel n’existe plus et les systèmes que j’avais en place (Outlook au travail, Google Calendar pour le reste) atteignent des limites. Et puis j’avoue que j’espère avoir beaucoup moins le nez face à un ordinateur pour l’année qui vient.
C’est donc un bon moment pour tenter quelque chose de nouveau.

Comme je suis dans un cas hybride où je veux noter mes rendez-vous mais aussi planifier la préparation du blog, noter quand j’ai prévu d’aller courir, ou organiser mes prochains voyages, j’aurai pu créer moi-même mes documents dans Word et les faire évoluer au cours de l’année.
Mais il y avait dans mes cartons, un agenda non daté que j’ai pu utiliser en séparant les différentes activités. Même si je sais que certains rendez-vous vont continuer d’être écrit dans les deux systèmes.

calendrier papier

Phase de test cette semaine pour savoir ce que ça donne.

Et vous, est-ce que vous avez une manière préférée de tout noter et planifier ou ça passe par des tonnes de notes volantes ?