équilibre

Les filles ne jouent pas forcémment à la princesse

Pour une fois, un article d’actualité et coup de gueule en même temps, vous êtes prévenus.

L’actualité, c’est qu’un nouveau Star Wars est sorti ! 😉
On peut dire qu’il est féministe comme le Parisien, moi je dirais qu’il est juste plus représentatif : alors que Leia avait été jusqu’à présent surtout un faire-valoir (cela change aussi dans cet épisode), Rey se débrouille seule, n’a pas besoin qu’on lui tienne la main (j’ai adoré cette réplique), n’est jamais sauvée par un homme, et surtout est une pilote accomplie et une super mécanicienne. Bref, c’est un vrai personnage central du film.
Or Disney et Hasbro ont réussi à sortir des gammes de jouets complètes sur Le Réveil de la Force sans Rey !
Rien de mieux pour zapper le personnage principal et énerver les fans.Il n’y a qu’à voir le hashtag #whereisrey pour comprendre que c’est une grosse erreur et qu’il va falloir qu’ils corrigent ça vite.

Le coup de gueule c’est qu’en 2016, on reste sur une impression comme quoi les garçons peuvent être pompiers, gendarmes, astronautes et les filles des princesses qui font du shopping.
tous les métiers pour les garçons
les filles c'est rose et princesse
(photos de V. Tuloup dans une chaine de vente de journaux présente dans les aéroports et les gares.)

Moins on montre d’exemples de femmes qui font des métiers « d’hommes » (pompier, policier, mécanicien, ingénieur, scientifique) ou d’hommes faisant des métiers « de femmes » (infirmier, institutrice, secrétaire, danseuse) et plus les choix de métiers par genre vont être perpétués.

Quand j’étais petite, je jouais beaucoup plus avec des Legos, des Playmobiles et un garage de voitures, qu’avec des poupées. Mes parents ne m’ont jamais dit que je ne pouvais pas faire quelque chose parce que j’étais une fille (je les en remercie encore). Et je pense que c’est pour ça que je ne me suis pas posé de limitations dans mes études (scientifiques et techniques) ou dans mes choix de vie.

Mais si on répète consciemment ou inconsciemment par un marketing bleu ou rose permanent à un.e enfant qu’il.elle n’a que la moitié d’un choix à cause de son sexe biologique, il.elle risque de se limiter et de ne pas découvrir ce qu’il.elle aime vraiment dans la vie.

Alors même si je ne suis pas une grande fan de Star Wars, j’ai presque envie de me trouver un Lego Rey 🙂

Et vous, est-ce que vous avez grandi avec des jouets pour fille ou garçon ? Est-ce que vous donneriez une poupée à un petit garçon qui en demande une sur la liste au père Noël ou un train à une petite fille ?

Et parce que je ne suis pas à une contradiction près, la fameuse photo où je suis une princesse.
ma soeur et moi en princesses

 

apprendre, pratique

l’esprit du débutant et les phases d’apprentissage

Pour chacun d’entre nous, il y a des domaines où nous sommes des experts, où nous nous considèrons nous-mêmes comme meilleurs que la moyenne, cela n’a pas d’importance s’il s’agit d’être incollable sur les albums des Schtroumpfs ou de savoir faire tenir une petite cuillière sur son nez 😉 l’important est que nous savons.

Lorsque l’on décide d’apprendre quelque chose de nouveau, par soi-même ou en prenant des cours (j’ai déjà parlé des MOOCs), il faut repartir de zéro, accepter d’être mauvais et ne pas se comparer aux autres pour évoluer à son propre rythme.

Un outil qui peut aider c’est de connaître la roue d’apprentissage qui détaille les phases d’incompétence-compétence.
roue de l'apprentissage
L’exemple qui est assez parlant c’est pour la conduite :

  1. II : incompétence inconsciente, le petit enfant qui se met au volant et pense pouvoir conduire juste en tournant le volant,
  2. IC : incompétence consciente, vers 15-16 ans, on savait qu’on ne sait pas conduire,
  3. CC : compétence consciente, juste après avoir eu le permis, on sait conduire mais il faut être très attentif pour arriver à gèrer les rétroviseurs, passer les vitesses et diriger la voiture en même temps,
  4. CI : compétence inconsciente, après des années de permis, on peut être arrivé à destination sans avoir conduit consciemment, tout se fait en auto pilote.

Cette roue aide en permettant de se positionner, lorsque l’on se trouve en phase IC (moi en dessin), il ne sert à rien de se comparer à quelqu’un qui fait ça depuis des dizaines d’années (mes amies illustratrices pro ;)).

La roue de l’apprentissage peut être complétée par la roue de l’autonomie.
roue de l'autonomie
Encore une fois, la conduite est une illustration parlante.

  1. D : dépendance, suivre un cours en auto-école, besoin de comprendre, on ne pourrait rien faire seul,
  2. CD : contre-dépendance, premières sorties seul ou en conduite accompagnée, remise en question, on repère les problèmes sans savoir les résoudre,
  3. I : indépendance, conduite expérimentée, on assume,
  4. ID : interdépendance, profiter du copilote, il.elle change la musique, lise la carte, on sait faire seul, mais on peut demander de l’aide pour simplifier les choses.

Aviez-vous déjà ressenti ces différentes phases d’apprentissage ? Quel est votre phase préférée ?

pratique

crêpage de chiffons ? ou un sac en quelques nœuds : les Furoshiki

Le Furoshiki, qu’est ce que c’est ?
C’est une technique japonaise qui utilise du tissu et des nœuds pour faire des emballages, des sacs, des vêtements. Aucune couture et pourtant avec un carré de tissu on obtient plein de modèles différents !

Par définition, le furoshiki utilise un tissu carré (de 43 à 230 cm de côté) et on peut aussi nouer un tissu rectangulaire, le tenugui (38 cm par 100 traditionnellement).

Il y a deux types de noeuds utilisés :
– le ma-musubi nœud assez solide et qui se dénoue facilement
– le hitotsu plus proche de nos nœuds habituels.

Le plus compliqué est vraiment de maîtriser les nœuds spécifiques, après apprendre à faire un sac ou un emballage est simple, si on ne cherche pas la perfection japonaise mais plus le côté pratique d’avoir toujours un sac pour les courses sur soi !

On trouve facilement des exemples de furoshiki sur Internet :
par une simple recherche sur Pinterest
– les jolis exemples qu’on voit partout sont des cartes à nouer fournies avec les carrés Hermès (merci Belle-Maman pour l’information)
– beaucoup moins luxueux, il y a aussi des furoshiki et des exemples chez Lush
en images
en vidéo
en brésilien pour le fun

J’ai dans mon sac à main en permanence un carré de madras (oui parce que faire des sacs japonais avec un tissu japonais c’est trop classique) et c’est toujours rigolo de voir la réaction à la caisse quand je commence à faire des nœuds en disant que je ne veux pas de sac plastique 😉
furoshiki
sac à dos

C’est très ludique et pratique.
Avez-vous testé les furoshiki ? Quel ‘modèle’ est votre préféré ?
 

santé

En cas d’urgence / briser la glace ?

S’il vous arrivait quelque chose, qui faudrait-il appeler ?

Je sais ce n’est pas une pensée facile à avoir, mais en courant je n’ai jamais de papier d’identité sur moi. Je ne souhaite absolument pas qu’il m’arrive un problème, mais au cas où je préfère au moins avoir mes informations de base sur moi.

  • un seul papier avec vos noms, adresse et numéro des proches rangé dans une poche peut suffire,
  • écrire les mêmes informations dans sa main, si on y pense à chaque fois,
  • un bracelet ou un pendentif. Cela peut être fait soi-même avec un peu d’esprit Système D. J’ai eu et utilisé un pendentif et un bracelet de chez RoadId leur service est très efficace et les pendentifs probablement indestructibles (j’ai changé le mien parce que mes contacts d’urgence avaient changé).

De la même manière, votre porte-feuille contient sûrement une carte d’identité ou même une carte bleue qui indique votre nom, mais qui sont vos proches ?
Votre téléphone portable pourrait sûrement fournir l’information (la personne avec qui vous échangez le plus de sms ?) mais si le portable est bloqué par un code et que vous êtes inconscient, les secouristes ne pourront prévenir personne.
– encore une fois, le plus simple est un papier dans le porte-feuille avec le numéro de téléphone de vos proches,
ICE

  • vous pouvez aussi rentrer un numéro ‘en cas d’urgence’ ou ‘ICE’ dans votre répertoire papier (pour ceux qui en ont encore) ou de téléphone,
  • en écran de veille sur votre téléphone, pourquoi ne pas avoir le même numéro d’urgence indiqué ?
  • sur votre téléphone vous pouvez aussi installer une app comme ICE Standard peut contenir les informations de base, être disponible sur un téléphone bloqué.

Si vous avez des allergies ou une condition médicale particulière, pensez aussi à rendre ces informations visibles facilement, soit en les indiquant sur le même papier qui contient vos informations d’urgence, soit directement sur le bracelet type RoadId soit en portant un bijou ou un porte-clé comme ceux-ci. Concernant le principe d’utiliser des QR codes, je ne suis pas sûre que les premiers secours pensent à flasher un code pour avoir l’information.

Si vous voyagez régulièrement à l’étranger, pensez à indiquer les numéros de téléphone au format international (+33. pour la France) et à rendre les mots utilisés le plus compréhensibles possible (parents est identique en français et en anglais, par exemple).

Aviez-vous déjà pensé à stocker les informations de vos proches de manière accessible ? Sous quelle forme ?

J’ai un format simple de carte d’urgence en format LibreOffice. Laissez un commentaire si vous voulez que je vous le mette à disposition. 🙂
 

apprendre, pratique

Mon tailleur est riche, ou comment apprendre une langue étrangère ?

J’ai déjà parlé pas mal de voyages et d’apprentissage, mais le cas particulier des langues étrangères mérite un article à part entière.
Que ce soit pour parfaire ce qui a été commencé dans le système scolaire ou pour être capable d’échanger quelques mots avec les gens lors d’un voyage, il y a plein de moyens d’apprendre ou de se perfectionner dans une langue étrangère.

Compréhension écrite :
– Les méthodes avec souvent un livret et de plus en plus une App. C’est classique et toujours efficace… et puis il y a eu une évolution sur la méthode ‘my taylor is rich’ de nos grands-parents. Très connu en France, Assimil propose différents formats et les guides de conversation permettent de se débrouiller pour quelques jours tout en découvrant des aspects culturels importants. Rosetta Stone est aussi très recommandé.
méthodes
– trouvez un blog sur un sujet qui vous plaise et lisez en un article de temps en temps. Quand vous vous sentirez un peu à l’aise, vous pouvez même participer aux commentaires ;), et c’est la version plus interactive du Vocable de quand j’étais au lycée.
– lire, en VO. En évitant de commencer par Charles Dickens si vous n’avez ni l’habitude de lire, ni celle du vocabulaire de l’époque. Les trois premiers livres que j’ai lu en anglais étaient Le livre de la jungle, Les valeurs de la Famille Adams, et le Club de Cinq… (j’avoue je n’ai toujours pas lu de Dickens surtout parce que je n’accroche pas à son style 😉 )
livres

Compréhension orale :
– Les podcasts de l’initiation au niveau avancé, attention à ce que la personne parle de manière compréhensible, tout en vous laissant le temps d’assimiler, ou de répéter surtout pour les débutants. Il y a plein de podcasts gratuits, j’ai bien aimé CoffeeBreak de RadioLingua pour l’espagnol (ou l’allemand ou l’italien). C’est très pratique pour apprendre pendant les trajets en bus ou en voiture 🙂
– écouter des chansons en lisant les paroles, et si possible en les traduisant vous-même, cela permet d’assimiler plus de vocabulaire, de retenir mieux grâce à la mélodie et selon ce que vous écoutez de connaître du vocabulaire actuel.
– Evidemment, pour travailler l’écoute et la compréhension, utiliser la force des dvds, du streaming ou de YouTube pour regarder vos films et séries en VO avec sous-titres en VO, rien de mieux pour se former l’oreille que de suivre une histoire qui vous plait. J’avoue quand j’ai débarqué en Allemagne sans parler un mot, j’ai utilisé l’excuse de ‘pratiquer l’écoute’ pour regarder le Prince de Bel-Air à la télé ;), je ne sais pas si c’est ça ou écouter les collègues qui a le mieux fonctionné !

L’art de la conversation :
– si vous avez déjà les bases et qu’il vous faut pratiquer, pourquoi ne pas rejoindre un groupe de conversation ? Soit organisé autour d’une seule langue étrangère, soit dans un café qui propose des soirées thématiques tablées par langage.
– Des cours particuliers, si vous avez le temps, la possibilité de planifier des rendez-vous et de l’argent, rien ne vaut parler avec quelqu’un dont s’est la langue maternelle pour acquérir le bon accent, attention par contre à aussi comprendre les bases de grammaire.

Le Vocabulaire :
– si vous êtes comme moi et avez besoin d’un support visuel pour mieux assimiler, n’hésitez pas à recopier les cours, noter le vocabulaire entendu dans un podcast ou créer des fiches à réviser (j’utilise Anki pour sa simplicité à créer mes propres fiches et à utiliser la révision espacée, mais il y a des jeux de fiches de vocabulaire sur Cram et Quizlet).
anki creole

Evidemment si vous le pouvez, apprenez avec quelqu’un, cela fera toujours une personne avec qui échanger quelques mots, quelques phrases et les progrès de l’un et de l’autre vous motiveront surtout si vous partez ensemble en vacances comme récompense.

L’important c’est de pratiquer et d’utiliser vos forces : si vous mémorisez facilement ce que vous entendez, utiliser les chansons à la radio, si vous aimez lire, plongez dans un bon bouquin.

Avez-vous appris une nouvelle langue depuis vos études ? Comment vous y êtes vous pris ?
 

pratique

Qu’est ce qu’il y a dans votre Poche ?

Ou comment avoir toujours de la lecture qui vous intéresse ?

Nous avons de plus en plus d’information accessible partout, tout le temps, mais pas une journée flexible qui permette de faire/lire tout ce qui nous intéresse.
Grâce à Internet, il est possible de trouver des articles sur des sujets aussi divers que variés et si vous êtes un peu comme moi, vous vous dites régulièrement ‘je vais lire ça plus tard’.
Au lieu de garder tout ça dans mon navigateur web, j’utilise Pocket pour stocker ces articles. Je sais que Instapaper offre le même type de service, mais j’ai découvert Pocket il y a au moins 7 ans, et j’ai l’habitude de son mode de fonctionnement.

pocket

Basiquement, vous avez une icône dans le navigateur ou un bouton de partage pour l’application mobile, qui vous permet de stocker la page web sur laquelle vous vous trouvez.
Lorsque vous avez un moment de libre (dans le bus, ou l’avion, ou en faisant la queue à la poste), vous ouvrez l’application Pocket et dedans se retrouvent tous les articles que vous pensiez lire ‘plus tard’.
Une synchronisation, que l’on peut obliger à ne fonctionner qu’en mode wifi, décharge les articles sur vos mobiles (IOS et Android, j’ai testé les deux) et vous n’avez donc pas besoin d’accès internet pour lire tranquille.
En plus, l’interface de lecture est très zen.
lecture

Il y a aussi une fonction de recherche par texte et la possibilité d’appliquer des labels sur ce que vous stockez, ce qui permet par exemple de retrouver facilement tous les articles liés à un sujet spécifique.
Depuis le module de lecture, vous pouvez envoyer un article à un.e ami.e, ce qui est plus rapide que de passer par un lien dans un e-mail.

Etant du genre à ne plus lire les magazines spécialisés parce que les sujets tournent en rond, avoir sur moi des articles où et quand je veux, et sur des sujets qui m’intéressent/m’ont intéressé à un moment, me permet quand même de lire pas mal de choses.

Par contre, le danger, c’est la collectionnite… comme je disais, j’utilise Pocket depuis au moins 7 ans et on mets 2 secondes à dire ‘je lirai ça plus tard’ mais la liste ne descend pas forcément aussi vite… et quand j’ai trouvé une extension (AcceleReader) qui m’indique combien d’articles j’avais stocké, j’ai pris peur : 870 articles ! Alors depuis août, je mène une opération de descente de la liste et j’en suis déjà à la moitié lu ! (je suis sûre que dès que j’aurais un nombre raisonnable d’articles restant à lire, je recommencerai à accumuler ;))

graphe pocket

Est-ce que vous connaissiez ce type d’applications ? Est-ce que ça pourrait vous servir ?
 

sport

Aller voir les poissons, ça vous tente ?

Si vous avez lu régulièrement mes petits bonheurs, vous savez que la plongée sous-marine est une de mes passions.

plongée
photo prise par Vincent Tuloup, dans la fosse de Go&Sea

En cette période estivale et chaude, peut-être auriez-vous envie d’essayer ?

Le plus simple pour débuter est de faire un baptême de plongée. Les clubs, les magasins de plongée voire certains villages de vacances en proposent.
Le baptême vous familiarisera avec la respiration sous l’eau (le premier réflexe étant de retenir sa respiration, il faut s’habituer au détendeur), vous ne descendrez pas très profond (5 à 10m max),le moniteur qui vous accompagne gérera le matériel pour vous et ne devrait pas vous quitter. Le but est que vous appréciez ce qui se passe autour, pour avoir envie d’y revenir 😉

Si le baptême vous a plu, vous pouvez vous lancer dans une formation pour devenir plongeur de loisir (sous condition d’avoir un certificat médical spécifique délivré par votre médecin généraliste pour les premiers niveaux ou un médecin du sport).
Plusieurs cursus s’offrent à vous. Les clubs et magasins en France proposent souvent en parallèle des formations FFESSM (fédération française d’études et de sports sous-marins) et PADI. D’autres organismes permettent aussi de se former et proposent des cursus équivalents.

Pour les adultes les niveaux de formation sont les suivants :

FFESSM :
Niveau 1 : plongée encadrée jusqu’à 20m
Niveau 2 : plongée autonome jusqu’à 20m, encadrée jusqu’à 40m
Niveau 3 : plongée autonome jusqu’à 60m
Niveau 4 : guide de palanquée (peut guider des plongeurs autonomes)
Niveau 5 : directeur de plongée
Formation très bien reconnue en France, un peu moins à l’étranger.

PADI
Open Water : plongée autonome jusqu’à 18m
Advanced Open Water : plongée autonome jusqu’à 30m (avec choix de spécialités)
Rescue Diver : secours en plongée
Dive Master : guide de palanquée
Instructor : instructeur
Formation d’orgine américaine, très bien implantée internationalement, tous les manuels sont très bien traduits en francais.

Les enfants peuvent commencer la plongée à partir de 8 ans, encadrés et passer leurs niveaux à partir de 10 ans selon les cursus.

La première formation peut être faite en une semaine (à l’UCPA de Niolon ou au Club Med par exemple) ou peut être faite sur un an, souvent le cas dans les clubs qui préparent le niveau en piscine toute une année et font un voyage pour la validation en milieu extérieur en fin d’année.

Les niveaux 1 et Open Water permettent déjà de voir beaucoup de choses puisque la plupart des poissons de récif se situent dans ces profondeurs-là le long des côtes. Si on veut voir des épaves, descendre à 30 ou 40m devient nécessaire, mais physiologiquement et physiquement, les plongées en dessous de 20m sont plus difficiles et demandent plus de prudence. Les plongées jusqu’à 60m voire plus sont vraiment techniques et souvent sont faites avec un matériel différent.
Pour ma part, j’ai attendu d’avoir fait une quarantaine de plongées à 20m avant de passer mon niveau 2, cela m’a permis de gérer correctement les techniques de base avant de passer à plus compliqué.
Mais le cursus PADI est souvent suivi d’une traite Open Water puis Advanced Open Water sans beaucoup d’expérience.

Quand vous choisissez une structure avec laquelle plonger, soyez prudent et fiez-vous à votre instinct, les moniteurs doivent être attentifs, professionnels, le matériel récent et bien entretenu et les groupes de plongée avec qui vous partirez pas surchargés.

Si vous vous laissez tenter n’oubliez pas de vous amuser et d’observer l’aquarium qui se dévoile sous vos yeux.
aquarium

Et il n’y a pas de limite d’âge pour commencer, mon père vient de passer son Open Water à 65 ans 🙂

Si vous avez des questions supplémentaires, je serai ravie d’en discuter.

 

apprendre, pratique

Mnémotechniques

En matière d’apprentissage, j’ai déjà mentionné que j’aime bien utiliser Anki, qui me permet de faire des fiches et de les réviser facilement. Ça fonctionne très bien pour le vocabulaire par exemple, ou des réponses simples.
Lorsque j’ai voulu l’utiliser pour apprendre des listes de dix à neuf symptômes, c’est devenu plus compliqué… je suis partie dans une boucle de 40 minutes parce que je n’avais pas de moyen simple de retenir la liste et que mon cerveau n’a plus l’habitude comme à 10 ans de faire cela régulièrement.

Je me suis donc penchée sur les moyens mnémotechniques.
Ce sont tous ces astuces qui nous permettent après toutes ces années de connaître les conjonctions de coordination (Mais où est donc Ornicar ? ;))
Il est assez facile de trouver des listes de mnémoniques courants.

Et comme ce que j’apprends n’est pas courant, c’est même créer mes propres mnémoniques qui m’intéressait.

Les différents types :
– créer une phrase à la Ornicar, qui sert de base pour retrouver les éléments,
– les Acronymes : prendre une lettre de chaque mot à retenir et en former un sigle,
– les associations d’idées, le plus bizarre et personnel sera le plus efficace (j’ai transformé Overdose en OD (à l’américaine) en Odin ;))
– joindre les sons à la vue ou au toucher (c’est un peu de la PNL) : soit imaginer une scène qui représente tous les éléments à retenir (encore une fois le plus absurde, le plus l’image sera marquante) soit toujours dans mon cas de symptôme toucher les parties du corps affectées dans un ordre précis (les symptômes d’une lésion de la moelle épinière ?).
– tout cela porté à l’extrême nous donne évidemment Sherlock Holmes version BBC années 2010 et son palais de mémoire. Mais nous n’en sommes clairement pas là !

Et vous, des trucs et astuces pour retenir mieux les choses ?

équilibre, energie

Rythmes circadiens, couche-tôt ou tard ?

Si on nous pose la question, couche-tôt ou couche-tard, nous avons tous une vague idée de ce que nous sommes, basée sur les moments où nous sommes le plus efficace.
Il existe un test de Horne et Ostberg qui permet de savoir ce qu’il en ait, sans nos biais habituels.

Ce rythme propre est décrit par le rythme circadien, qui dans une période de 24h voit varier les périodes d’éveil et de sommeil, mais aussi les périodes où nous sommes plutôt en forme pour des activités intellectuelles ou des activités physiques.

rythme circadien

En effet, nous sommes contraints par la société, et par notre profession à avoir des horaires fixes.
Mais nous connaissons tous des gens qui semblent vivre la nuit et arrivent au bureau à 10 voire 11h pour partir beaucoup plus tard que tout le monde ou ceux qui pour faire les activités qui leur plaisent rester debout jusqu’à 3h du matin.
De mon côté, j’ai plus de facilité à me lever à 6h du matin pour aller courir, mais n’espérez pas que je tienne une conversation détaillée et cohérente après 23h 😉

Avoir ce genre d’information sur soi-même et sur les gens qui nous entourent permet de ne pas fixer des rendez-vous matinaux aux couche-tards ou de prévoir une réunion à 18h pour quelqu’un qui se lève tous les jours à 5h.
Cela permet aussi de savoir quand dans la journée vous serez plus efficace pour un effort intellectuel ou physique.

Et vous ? Etes-vous couche-tôt ou couche-tard ? Est-ce naturel ou vous êtes vous habitué.e progressivement à ce rythme ?

 

lecture

le livre de l’été

Edit du 17 novembre 2020, il y a une mise à jour avec les liseuses plus récentes dans cet article : Liseuses pour débutants -Généralités, mise à jour

Plutôt que de parler du dernier roman de plage à succès, et toujours dans la veine d’avoir une valise la plus petite possible, pourquoi ne pas remplacer le livre papier par une liseuse électronique ?

Evidemment le livre papier est toujours très agréable à lire, supporte parfaitement la plage voire même de prendre un bain avec vous, mais lorsqu’on part trois semaines en vacances, il faut prévoir de la place en conséquence pour 3-4 (voire plus) livres papier, alors qu’avec une liseuse cela ne prendra pas plus de place !
liseuses

Plusieurs solutions de lecture électroniques sont possibles :
Les liseuses exclusives, qui offrent un grand confort de lecture, une autonomie de batterie importante et des fonctions telles que rétro-éclairage, achat en ligne, connexion via Wifi, voire pour certaines résistance à l’eau.
Kobo, lié à la Fnac, premier prix à 79€.
Kindle, vendu par Amazon, premier prix à 60€. Attention elle lit uniquement en format propriétaire azw,
Cybook, vendu dans les magasins Relay à 95€,
PocketBook, distribué par Cultura, premier prix à 64€.

Lors du choix de la liseuse, la facilité d’obtenir des livres qui vous intéressent, le type de navigation, la prise en main, le temps d’allumage, ou la facilité de personnaliser votre liseuse sont à prendre en compte.

Une autre possibilité est la lecture sur smartphone ou tablet, cette option n’est pas forcément à conseiller au long terme puisque l’écran plus brillant va fatiguer la vue plus rapidement.
Kobo et Kindle proposent des apps qui permettent de lire le même livre sur la liseuse et sur une tablet ou sur un ordinateur, une fois que vous accédez à votre librairie en ligne.
De même Google Books permet d’acheter ou d’importer des epubs que vous pourrez ensuite lire sur le smartphone ou la tablet (j’ai beaucoup utilisé ce service lors de mes déplacements incessants l’année dernière… quitte à lire un chapitre sur un iPhone pendant ma pause déjeuner puis reprendre le soir sur la tablet).
D’autres apps permettent simplement de lire des epubs ou des pdfs avec un défilement à la page.

Une fois la méthode de lecture choisie, il ne manque plus que des livres !
Certaines liseuses sont livrées avec une centaine de livres préchargés, ce sont souvent des classiques, qui se trouvent gratuits sur Internet.

En parlant de classiques, tous les livres qui sont libres de droits se trouvent sur Projet Gutenberg, en différents formats et en différentes langues.

Si vous utilisez les boutiques type Kobo et Kindle, il peut y avoir des DRM (clés qui limitent le nombre de téléchargement des livres) qui peuvent vous empêcher d’utiliser le livre comme vous le voulez, et il peut aussi y avoir des difficultés à acheter un livre électronique dans une autre langue (je ne comprends toujours pas pourquoi je peux commander un livre papier anglais sur amazon, mais je ne peux pas obtenir le même livre en format électronique sous prétexte que je n’habite pas au bon endroit…).

Un certain nombre de petites maisons d’édition et de petites boutiques publient parfois uniquement en format électronique.

Et si vous cherchez à ranger vos livres électroniques ou juste à les convertir d’un format vers un autre (s’il n’y a pas de DRM), Calibre est un logiciel libre qui permet de faire tout cela. Il y en a sûrement d’autres, mais celui-là convient parfaitement à mes besoins 😉

Et vous, livre papier, livre électronique, les deux ?
Des sources de livres électroniques à recommander ?

Bonne lecture !