pratique, psy

Quatre catégories

J’ai déjà parlé du Happiness Project de Gretchen Rubin, son dernier sujet de recherche est la manière dont nous formons des habitudes et elle a synthétisé les types de réactions en personnalités.
Il y a même un test (en anglais)) pour aider à déterminer quel est votre style.

Les différentes catégories sont :
– Défendre (Upholder) accepte facilement les contraintes externes ou internes
– Questionner (Questioner) questionne la validité des demandes et une fois assuré de l’intérêt n’a pas de problème à se plier aux demandes
– Contraindre (Obliger) accepte facilement les contraintes extérieures, mais difficilement les résolutions internes
– Rebeller (Rebel) résiste à toute demande interne ou externe

Ce que je trouve intéressant, plutôt que juste la réduction à une catégorie en particulier, c’est que cela identifie une manière de s’approprier les choses.
Par exemple, je suis dans la catégorie Questionner. Et effectivement comme elle l’exprime dans une vidéo, il m’a été dit au travail que c’était assez fatiguant lorsque l’on me proposait un nouveau projet de devoir tout me justifier avant que j’accepte de travailler. D’un autre côté, comme mon métier de consultante me demande de poser des questions aux gens pour comprendre les choses, je profite aussi de cet aspect de manière positive. Et lorsque je me mets une contrainte (écrire un article pour le blog toutes les semaines ou courir régulièrement) je n’ai aucun problème à la remplir (c’est même pour cela que j’essaye d’éviter de trop me contraindre).

Ces catégories vous parlent-elles ? Et dans laquelle vous reconnaissez-vous ? Je peux traduire le test si ça intéresse quelqu’un.

 

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pratique, psy

Connais-toi toi-même, les tests de personnalité et autres catégorisations

Plusieurs conversations (réelles et virtuelles) autour de moi récemment se sont bâties sur différents types de catégorisations.
Deux exemples assez connus en sont les socio-types et Myers-Briggs (très pratiqué aux Etats Unis).
Selon ces modèles, je suis nettement une Analytique/Réfléchi ou si on suit la catégorisation MBTI Myers-Briggs une ISFJ.

L’avantage de ces tests, c’est qu’il est facile d’avoir un diagnostic qui nous donne de nouvelles explications sur qui nous sommes et comment nous fonctionnons.
Ainsi le test Myers-Briggs m’avait été soumis pendant un bilan de compétences mais c’est lors d’une conversation avec un ami ayant étudié la psycho que j’ai eu envie de revenir sur ces résultats et de voir quelle en est la réalité.
photo extraite du wiki Myers-Briggs1
Pourtant autant il y a un certain plaisir à se retrouver dans une catégorie et à découvrir qu’on n’est pas seul(e) à réagir ainsi, autant j’essaye d’éviter de classifier les gens autour de moi.
Classer les autres, c’est leur faire porter une étiquette qu’ils ne désirent peut-être pas.
Certaines de ces étiquettes nous suivent depuis toujours (la bonne élève, le clown…) et même lorsque l’on pense s’être débarrassé de ces jugements, ils reviennent souvent nous mordre au plus fragile lorsqu’on ne s’y attend pas.

Je sais aussi que certaines de mes tendances personnelles varient selon les environnements : je suis I (introvertie) mais mettez-moi au milieu de gens qui partagent une de mes passions (la plongée ou la lecture) et je vais commencer à donner mon avis dans des conversations dont je ne fais pas partie !
Il n’y a donc pas de raisons pour que ceux qui m’entourent ne soient pas aussi variables dans leurs réactions.

Tous ces tests ne sont que des étiquettes que nous utilisons pour comprendre nous-mêmes et le monde. Il est facile de dire que je suis analytique plutôt que expansive et cela permet d’expliquer certaines de mes réactions, particulièrement à des personnes qui n’ont pas les mêmes tendances, mais attention à ne pas nous enfermer dans de petites boites dont nous aurons du mal à nous sortir.

Et vous ? Vous vous voyez plutôt comme avec une seule étiquette qui décrit tout ou comme tellement variables que vous ne vous classez même pas vous-même ?


  1. photo extraite du wiki Myers-Briggs
      
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Pourquoi ce blog – Qui je suis

C’est toujours un petit difficile de commencer un nouveau projet, surtout un projet public comme un blog.
Mais c’est aussi tellement facile maintenant, sans forcement se préoccuper de l’audience. Alors je me lance, et l’aventure verra si cela valait la peine.
Pourquoi ce blog et de quoi est-ce que je vais parler ?
J’ai pendant longtemps suivi le blog de Gretchen Rubin, the Happiness Project qui a fait tout un tas d’expériences sur le bonheur, basées sur les articles qu’elle lisait mais aussi sur la « sagesse populaire ». Au final, elle a découvert un certain nombre de choses qui fonctionnent pour elle, et d’autres qui pouvaient être utiles mais qui ne fonctionnaient pas dans son cas.
En me penchant sur mes activités des dix dernières années, hors activité professionnelle, le trait commun est souvent l’expérimentation. Plus une expérimentation sur le bien-être et comment diminuer le stress et les crises d’angoisse, mais aussi quelques aventures originales et beaucoup de lectures.
Je compte résumer dans ce blog une partie de mes expériences, et proposer des pistes qui peuvent fonctionner dans d’autres cas que le mien.