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Dès que l’on sort de la routine de tous les jours, nous perdons la sécurité de notre contexte habituel. Dans ces cas-là et plus particulièrement pendant un voyage au long cours, des facteurs basiques peuvent avoir une grande influence sur notre état physique et psychique.

Ceux qui sont le plus universels sont les 3F : Faim, Fatigue, Froid.

Les marins disent que l’on est sûr d’avoir le mal de mer si on cumule les trois.

Mais même en restant à terre, si on doit affronter quoi que ce soit sortant de l’ordinaire, minimiser au moins deux facteurs permettra de mieux être à la hauteur du challenge.

avion
Ainsi si vous devez passer trois jours dans l’avion (non je ne prends pas d’exemple de la vie réelle ;)), il y a un facteur sur lequel vous n’avez que peu de pouvoir, c’est la fatigue. A moins de faire partie des chanceux qui dorment comme dans leur lit n’importe où, vous allez avoir des périodes de sommeil très limitées et très inconfortables.
S’assurer d’avoir une ou deux bonnes nuits de sommeil avant le départ permet de réduire l’influence de la fatigue. Une autre solution étant la nuit blanche avant (pour les aventuriers) qui fait que vous tomberez de sommeil à un moment ou l’autre.
Pour le froid, c’est souvent une question d’habillement, toujours prévoir des vêtements un peu plus couvrants voire des épaisseurs multiples (caleçon long + jeans ; tshirt + manches longues + pull) qui vous permettront de moduler.
Dans un avion, vous êtes soumis au service de bord (qui d’ailleurs va souvent tomber au moment où vous souhaitez dormir). Votre faim sera régulée pour vous. Mais en plus de vous assurer de manger suffisamment, faites aussi attention à la qualité de ce que vous mangez. Il est facile de se nourrir uniquement de sucreries pour caler une petite faim, mais le sucre ingéré risque d’être plus néfaste qu’autre chose : étant digéré de manière trop rapide, il vous donnera un coup de fouet dans les 30 minutes pour vous laisser de nouveau à vide juste après.
Une solution peut aussi être d’adopter temporairement l’habitude des hobbits de faire plein de (plus petits) repas dans la journée, pour être sûr de ne pas manquer d’énergie. Cela est parfois plus facile en vacances que dans la vie de tous les jours.

Sans parler d’un cas aussi extrême, il est important de savoir lequel de ces facteurs a le plus d’influence sur soi-même et de prévoir en fonction.
Pour ma part, la faim est le pire, et si je ne peux pas maîtriser l’horaire de mes repas, il vaut mieux que je prévoie des en-cas (des barres de céréales, ou des fruits ou des amandes) pour me soutenir en attendant de pouvoir manger… sinon je cours le risque d’agresser verbalement tous ceux qui m’entourent. Ce n’est agréable pour personne.

Et vous, avez-vous remarqué l’influence particulière d’un des 3F sur votre forme et votre humeur ?
 

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