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Comment faire pour garder une routine quelques soient les circonstances ?
Evidemment je ne parle pas de boire un martini dès le petit déj, hein ;), mais de transformer certaines pratiques en activités quotidiennes ou très régulières parce que vous les jugez bonnes pour vous, comme faire du sport, ou être créatif.
– Le premier facteur est bien sûr l’envie et la motivation. Si vous décidez d’apprendre une langue alors que vous n’avez aucun lien avec cette langue, ni personne avec qui la parler, cela va être beaucoup plus difficile.
– ensuite procéder petit à petit, si possible en ne modifiant qu’une seule chose à la fois, pour ne pas introduire trop de choses sur lesquelles appliquer sa volonté. Parce qu’évidemment, il y a un effort de volonté à faire, au moins au début, pour faire taire toutes les voix (internes et externes) qui vous disent que cela peut bien attendre demain matin, ou qu’une petite action ne fera pas de grande différence. Même si on sait que c’est faux, toute action faite tous les jours a forcément un impact (c’est ainsi que j’ai pu écrire un minimum de 250 mots par jour depuis 401 jours !).
– avoir une audience ou un système de comptage aide sur la régularité : déclarer sur les réseaux sociaux que vous vous mettez à courir, ou d’avoir une personne qui vous demande régulièrement où en est votre grand projet. Pour ma part, j’ai une grande faiblesse le suivi journalier. Un simple fichier excell permet de tracer tout un tas de choses, dont le nombre de mots écrits par jour et de continuer une chaîne déjà conséquente.[1]
– commencer petit pour ne pas se dégoûter trop vite : courir peut-être 10 min avec des pauses de marche tous les deux/trois jours plutôt que d’essayer de courir une heure tous les jours. L’objectif de 250 mots est suffisamment petit pour que même fatiguée, même après une longue journée, je trouve toujours les dix minutes qui me permettent d’atteindre mon objectif.

En tout cas, l’avantage de bonnes habitudes bien installées, c’est aussi que quelques soient les circonstances, après des vacances, lors de déménagements, il est plus facile d’y revenir puisque notre corps et notre cerveau n’ont ‘pas vraiment’ besoin de réfléchir pour effectuer ce qu’on leur demande.
Quand je dis ‘pas vraiment’ c’est si on arrive à ne pas écouter tous les petites voix qui vous disent que ce ne sert à rien, qu’il sera toujours temps demain. C’est aussi pour ça que parfois il faut un peu de volonté pour commencer 😉

 
[1]: Il existe une version en ligne d’un tel fichier The Magic Spreadsheet avec un côté communautaire et compétition qui peut plaire à certains.

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